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  • Hélène Perrière

Carnet de voyage intérieur...



Bonjour à vous toutes et à vous tous ! Et voilà, il fallait bien que cela commence un jour, et ce jour est pour moi particulièrement important car j’ai décidé d’ouvrir ce blog afin de me rapprocher un peu plus de vous. Cette période inédite de confinement alimentée par ses peurs, ses interrogations et ses frustrations m’a été propice pour approfondir ma réflexion dans le domaine qui est le mien : le chemin de conscience et du bien être. Tout cela va se concrétiser dans les jours prochains avec de nouveaux outils. Je reviendrai vers vous au fur et à mesure de leur mise en pace. Déjà pour m’adapter à notre nouvel environnement et pour permettre à ceux ou celles qui ont des difficultés à se déplacer, j’ai mis en place la consultation à distance par visioconférence ; déjà en fonctionnement sur mon site : https://www.lacledesfees.com/ N’hésitez pas à me demander comment cela se met en place, rien de plus facile. Comme je vous le disais précédemment, j’ai profité de cette période de confinement pour m’interroger ou plutôt les questions sont venues à moi. Et trouver des éléments de réponse satisfaisante n’était pas une mince affaire. Le sentiment que les choses peuvent nous être imposées avec en toile de fond un grand sentiment d’impuissance, crée et porte la confusion dans nos esprit. Heureusement des choses positives se mettent en place presque naturellement. Le rapprochement familial, jamais le téléphone n’a autant fonctionné, la mise en place de solidarités, même de proximité, l’importance de parler également avec ses amis et aussi et surtout le travail d’introspection et de méditation que ce temps imposé nous donne. Alors chacun sa méthode, moi cela a été mon jardin médicinal et mon potager qui sera prochainement prétexte a déambulations sensorielles. Quelques ballades champêtres autour de la maison dans le bocage printanier ont agrémentés également mes escapades réflexives. Occasion de découvrir ici et là, la stellaire. Au japon, cette plante fait partie des “sept herbes sauvages” qui accompagnent le riz au printemps. Au début de mai, c’est le sceau de Salomon qui tenait place sur nos talus. Plante voisine du muguet dont le nom très symbolique trouve son origine dans la forme des cicatrices laissées sur le rhizome par les tiges aériennes portant les fleurs. Ces cicatrices, évoquent l’anneau magique qui aurait donné ses pouvoirs au roi Salomon… ah les belles et intrigantes digitales aux hampes vigoureuses et aux abondantes fleurs mauves qui illuminent les tapis de cerfeuil sauvage. La berce commune n’est pas en reste ! Je n’oublie pas les primevères et les jonquilles pionnières de ce printemps particulier. Voilà, n’hésitez pas à votre tour à partager comment vous avez vécu ce confinement. A très bientôt !


Hélène


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