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L'iris


L’iris est une plante qui se suffit à elle-même, ne craignant ni le gel ni la sécheresse et qui réussit à pousser dans les sols les plus difficiles. Dans nos régions, nous pouvons la voir fleurir de janvier à août suivant les espèces.

Son nom la raconte comme la messagère des Dieux de part son étymologie signifiant arc en ciel, entre Ciel et Terre. Pour les Egyptien, l’iris symbolise la sagesse et le courage.

Sa fleur est considérée divine d’une part par sa définition, d’autre par parce qu’elle s’épanouit selon le nombre d’or. Elle reflète donc un idéal de beauté et d’harmonie.

Son étymologie est la même que celle de l’iris des yeux, considérés eux-mêmes comme les témoins de la santé du corps en iridologie et miroir de l’âme.

Une des légendes relate que Clovis en fait son talisman car il lui a porté bonheur lors d’une bataille. C’est à cette époque que la fleur d’iris serait devenue le symbole de la monarchie, remplaçant le crapaud figurant jusqu’alors sur les blasons. L’iris est devenu par la suite sous Louis VII, la fleur de Louis prononcée ensuite, fleur de Lys.

De nos jours, elle est définie de fleur éternelle par les botanistes car elle se multiplie à l’infini avec une richesse de variétés et de couleurs.

En raison de tout cela, son eau florale est recommandée pour ceux qui ont le sentiment d’une vie triste, monotone. Elle éveille en nous la beauté et l’inspiration, nous aidant à retrouver notre créativité.

Est elle aussi utilisée en cosmétique notamment pour fixer les parfums et son odeur légère de violette. D’ailleurs, Catherine de Médicis, au XVIe siècle l’utilisait pour se parfumer. Réduit en poudre, son rhizome se transforme en agent exfoliant doux pour la peau ajoutant un pouvoir blanchissant, révélant son éclat. Cette poudre peut aussi être utilisée dans les dentifrices pour leur rendre leur blancheur.

Ses bienfaits pour le corps sont également multiples de par ses effets diurétiques, ses propriétés antimicrobiennes, analgésiques, fluidifiantes et adoucissantes des voies respiratoire pour ne pas tout citer. Son rhizome séché était traditionnellement donnés à mâchouiller aux enfants pour les douleurs dues aux poussées dentaires.


Hélène Perrière


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